electronique-news.com
06
'26
Written on Modified on
Le module de comptage de photons uniques cible la bande des 1000 nm
HTDS annonce la commercialisation du nouveau module de comptage de photons uniques SPCM-1064 d'Excelitas qui cible la bande spectrale comprise entre 905 nm et 1064 nm.
www.htds.fr

Ce dispositif de détection autonome est destiné à l'instrumentation scientifique et industrielle. Il repose sur une photodiode à avalanche en silicium fonctionnant en mode Geiger pour sécuriser le comptage de flux lumineux extrêmement faibles dans le spectre infrarouge.
Optimisation de la bande spectrale et rendement quantique
Les détecteurs conventionnels en silicium subissent une perte importante de sensibilité au-delà de 1000 nm. L'architecture du module de comptage de photons uniques de la gamme SPCM-1064 corrige cette limite en ciblant la bande spectrale comprise entre 905 nm et 1064 nm. Ce spectre est utilisée par diverses applications telles que la spectroscopie Raman, la photoluminescence résolue en temps et la distribution quantique de clés.
Le module présente une efficacité de détection de photons de 58 % à 905 nm, 57 % à 830 nm et 10 % à 1064 nm. Sa surface active de 500 µm assure une réception homogène qui simplifie le couplage optique avec des faisceaux divergents ou des fibres multimodes. Cette configuration géométrique réduit les tolérances d'alignement mécanique et les besoins d'étalonnage récurrents des instruments.
Spécifications temporelles et gestion du signal
Les performances métrologiques reposent sur une électronique d'extinction active intégrée permettant de traiter les signaux photoniques avec les caractéristiques suivantes :
- Une résolution temporelle typique de 600 ps pour la discrimination chronologique des événements.
- Un temps mort de 44 ns garantissant une linéarité de mesure jusqu'à 21 millions de comptages par seconde.
- Un taux d'après-impulsion inférieur à 3 % assurant la fidélité statistique des corrélations temporelles.
Le module est décliné en plusieurs versions sélectionnées selon le taux de comptage d'obscurité, avec des seuils maximaux fixés à 1500 cps, 1000 cps ou 500 cps. L'alimentation électrique s'effectue via une tension unique de +5 V. Une fonction de fenêtrage temporel permet d'activer le capteur sur des plages de détection synchronisées, ce qui améliore le rapport signal sur bruit en éliminant le bruit de fond hors de la fenêtre utile.
Contexte additionnel : Ce paragraphe détaille les spécifications techniques et l'analyse comparative concurrentielle non incluses dans l'annonce initiale du produit
Sur le marché de la détection de photons uniques à 1064 nm, un arbitrage rigoureux est nécéssaire entre l'efficacité de détection et la complexité thermique. Les détecteurs standards en silicium affichent généralement une efficacité inférieure à 1 % à cette longueur d'onde. À l'inverse, les technologies concurrentes basées sur l'arséniure de gallium-indium (InGaAs) offrent une efficacité quantique supérieure (souvent entre 20 % et 30 % à 1064 nm), mais souffrent de deux contraintes majeures : un taux de comptage d'obscurité nettement plus élevé et une surface active réduite, oscillant souvent entre 25 µm et 50 µm.
Le module de la gamme SPCM-1064 se positionne comme une solution intermédiaire. Avec une efficacité de 10 % à 1064 nm, il compense son rendement plus faible face à l'InGaAs par une surface active dix fois plus grande (500 µm) et un taux de bruit thermique maîtrisé sans recours à un refroidissement cryogénique lourd, facilitant son intégration dans les instruments industriels compacts.
Publié par Sucithra Mani, rédactrice pour Induportals – contenu adapté par l'IA.
www.htds.com
Contexte additionnel : Ce paragraphe détaille les spécifications techniques et l'analyse comparative concurrentielle non incluses dans l'annonce initiale du produit
Sur le marché de la détection de photons uniques à 1064 nm, un arbitrage rigoureux est nécéssaire entre l'efficacité de détection et la complexité thermique. Les détecteurs standards en silicium affichent généralement une efficacité inférieure à 1 % à cette longueur d'onde. À l'inverse, les technologies concurrentes basées sur l'arséniure de gallium-indium (InGaAs) offrent une efficacité quantique supérieure (souvent entre 20 % et 30 % à 1064 nm), mais souffrent de deux contraintes majeures : un taux de comptage d'obscurité nettement plus élevé et une surface active réduite, oscillant souvent entre 25 µm et 50 µm.
Le module de la gamme SPCM-1064 se positionne comme une solution intermédiaire. Avec une efficacité de 10 % à 1064 nm, il compense son rendement plus faible face à l'InGaAs par une surface active dix fois plus grande (500 µm) et un taux de bruit thermique maîtrisé sans recours à un refroidissement cryogénique lourd, facilitant son intégration dans les instruments industriels compacts.
Publié par Sucithra Mani, rédactrice pour Induportals – contenu adapté par l'IA.
www.htds.com

